"Merde"… Le prénom de la justice au Maroc!

Je tâtonne entre l’incompréhension, la colère, l’écœurement… Je suis sciée. La justice… un bien grand mot pour un pays comme le Maroc. Les juges marocains sont tout sauf les garants d’une équité. Ils ont vendu leurs âmes au sens propre comme au figuré. Ils ne se contentent pas d’accepter les pots de vin mais les exigent. La loi? Quelle loi!!! On se croirait presque dans le monde de Machiavel… La loi du plus fort, du plus riche, du plus haut placé… Un Maroc en mouvement? Des foutaises! Il faut que j’arrête de lire les journaux qui s’en vantent.

J’ai cru un jour en mon pays, qu’il saurait rendre justice et récompenser ceux qui se sont donner pour lui, qui ont aidé à le construire et qui ont contribué à son développement… Des rêves! Le système de justice est plus bas que terre… Une justice qui s’achète et se vend malgré toutes les évidences, une justice qui condamne les ayant-droits, une justice sourde et aveugle avec un compte bancaire… C’est la seule définition que je peux donner à la justice marocaine…

Ma propre confiance dans le pays qui m’a vu grandir n’est plus. L’injustice a un goût tellement amer surtout quand elle vous touche personnellement et quand elle touche les êtres que vous chérissez le plus au monde.

Comme on dit « Toz toz toz fikoume », Si, c’est (encore) ça le Maroc, je vous le laisse… Je n’y ai ma place

7 commentaires

  1. Rien de Nouveau ^^
    C’est Le Maroc 😀

  2. Voilà un exemple image démocratie maure!

    On vous propose un sujet, on vous invite à apporter votre avis et quand sa ne décore pas bien le langage du Sage, on vous prie d´aller ailleurs !

    Les beaux textes qui ventaient le Khalif abbassi furent l´œuvre de poètes en quête de gagner leur vie. Aujourd´hui la presse et l´intellectuel sont la voix de différentes composantes au service de la société, pour la démocratie et la liberté.

    Quand on est courageux, on contredit ses adversaires avec des arguments et un langage politique assez propre. Mais se moquer des marocains et même les insulter, ça ne fait que démontrer la qualité de ceux qui veulent devenir ministres, ambassadeurs et hauts officiers de l´armée. Quelle chance ! La misère marocaine nous a orientés vers des pays où la liberté est une vraie religion bien sacrée et où l´Etat est au service des citoyens qui parient avec leurs bulletins de votes et chaque fois, ils chassent un Tyran.

    Le récent cas W.G. Bush qui n´a jamais caché sa méchanceté, engendrant des tremblements de terre et finir maudit par les peuples nord américains, (son cas) il faut l´adapter au monde arabe ou rester avilis à perpétuité.

  3. Contraint à la paternité malgré les tests ADN
    Famille . Le Maroc condamne un Français à payer une pension alimentaire pour une fille qui n’est pas la sienne.

    4 réactions
    CHARLOTTE ROTMAN

    C’est un père malgré lui. L’ADN le prouve : Mohammed Bellakhdim n’est pas le géniteur de la fille dont a accouché son ex-femme, en 1996, sept mois et demi après le prononcé de leur divorce (dix mois après leur séparation). La justice française l’a déclaré officiellement. Mais au Maroc, pays d’origine du couple, les juges refusent cet état de fait et ont imposé à l’ex-époux le versement d’une pension alimentaire. Ils le condamnent à être père.

    Mohammed Bellakhdim est français. Toute sa famille vit au Maroc, son père et ses huit frères et sœurs. Lui est venu en 1989 à Montbéliard (Doubs), pour un BTS. Il y a travaillé dans un bureau d’études de dessin industriel, et est aujourd’hui en mission pour Alstom au Creusot (Saône-et-Loire). Sa vie est ici. Il voudrait que les juges français soient les siens. Eux seuls.

    Noce. En 1995, il rencontre une femme de son âge, elle aussi d’origine marocaine. Elle est salariée à Mulhouse (Haut-Rhin). Six mois plus tard, ils se marient. Ils célèbrent la noce avec leurs familles au Maroc. De retour en France, leur union faite «de navettes entre Mulhouse et Montbéliard» ne dure pas. Trois mois après, Mohammed Bellakhdim quitte le domicile conjugal. Si vite ? «Elle commettait l’adultère, je ne suis pas d’une nature à accepter cela», argue-t-il. Il démissionne, repart au Maroc. «Là, elle m’a rejoint, on a essayé de recoller les morceaux.» Sans amertume ni tendresse, il conclut : «C’était impossible. On n’était pas faits l’un pour l’autre.» Ils se quittent définitivement. Lui engage une procédure de divorce, qui aboutit le 2 février 1996. «Un soulagement» pour lui. «Je ne l’ai plus jamais vue. Je ne suis même pas sûr de la reconnaître dans la rue, si je la croisais.»

    Retour en France, Mohammed reprend son travail et sa vie. En 1997, il reçoit une convocation au tribunal pour fixer le montant d’une pension alimentaire. Il apprend ainsi qu’il serait le père d’une fille née en septembre 1996 et qui porte son nom. Sûr de lui, il conteste cette paternité. Le tribunal de grande instance de Mulhouse estime qu’«aucun élément n’est produit de nature à démontrer que l’enfant est reconnu comme l’enfant de Mohammed Bellakhdim dans la société, par sa famille ou par l’autorité publique» et ordonne une vérification ADN. Les tests révèlent «deux systèmes génétiques différents». Le 10 juillet 2000, les juges mulhousiens déclarent que «Mohammed Bellakhdim n’est pas le père de l’enfant». Qui doit prendre le nom de sa mère, cela sera consigné en marge de son acte de naissance. L’ex-mari n’est tenu à aucune obligation juridique à son égard. Chaque année près de 2 000 procédures de ce genre sont engagées.

    Allaitement. La justice marocaine, saisie par l’ancienne épouse, lui donne raison. En mars 2002, le tribunal de première instance d’El Jadida estime que le jugement français «s’est basé sur les analyses du sang pour nier que la fille soit l’enfant du défendeur mais que ceci est contraire à la loi marocaine et à la tradition musulmane». Il stipule que «le droit de descendance est un droit divin à ne pas dispenser ou nier», et prend en compte que «la fille est née dans le délai légal de grossesse qui est une année après le divorce […] d’où il convient de considérer que la fille est la sienne». Reconnu père, Mohammed Bellakhdim doit payer la pension alimentaire (400 dirhams par mois, 35,5 euros), les frais de garde (100 dirhams, 8,8 euros), et d’allaitement (50 dirhams, 4,4 euros), les frais des fêtes religieuses (1 000 dirhams, 88 euros), et ce à partir de septembre 1996. Il devra aussi payer 1 000 dirhams comme «frais de procréation». Enfin, «le père est tenu d’inscrire sa fille aux registres de l’état civil».

    Malgré de nombreux recours, les juges marocains (jusqu’à la Cour suprême, en octobre) ont confirmé ce jugement, estimant la décision française «contraire à l’ordre public marocain». Mohammed Bellakhdim, qui n’a jamais payé, se retrouve en infraction au Maroc. La situation semble bloquée, malgré de nombreux courriers de députés, de gauche et de droite, et des réponses polies des cabinets de Rachida Dati et Bernard Kouchner.

  4. L’unes des règles de base de publication des commentaires sur mon blog est d’éviter la vulgarité exagérée dans les propos, les critiques gratuites et de si possible soigner les fautes d’orthographe…..
    Il s’agit d’un espace personnel et non pas d’une revue politique qui vous permet de vous vider (anonymement).
    Après tout, c’est mon espace et je suis libre de supprimer les commentaires qui dépassent les limites que j’ai fixées.
    Au lieu de me faire des leçons de morale sur la liberté d’expression, le principe de base d’un débat est de discuter en ayant le courage de ses idées et en déclinant son identité.
    Si vous avez juste envie de râler, il y a d’autres espaces sur le net pour ça.

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